Extinction de l’éclairage nocturne

Au début des années 2000, avec l’arrivée de la nouvelle technologie des lampes LEDs, beaucoup de communes ont entamé petit à petit, la modernisation de leur réseau d’éclairage public, puisque ce mode était bien plus économe. Une dizaine d’années plus tard, lorsque ces communes ont terminé leur déploiement, la commune d’Ouveillan qui avait encore des lampes au mercure, et qui orientait ses efforts ailleurs, n’avait pas encore commencé la modernisation de son réseau.

C’était un temps aussi où beaucoup de communes rurales d’Europe commençaient à pratiquer l’extinction nocturne totale ou partielle.

En 2022, après consultation de plusieurs bureaux d’études et d’Enedis, une réunion publique eût lieu au Royal avec la Gendarmerie et le Syaden. Il était démontré chiffres à la clé, que vandalisme, délinquance, criminalité n’avait aucun lien avec l’extinction nocturne de l’éclairage public, bien au contraire, et qu’en plus, pour un village de la taille d’Ouveillan, il pouvait être fait une économie d’environ 38 000€/an, ce qui était considérable compte tenu de la situation financière à ce moment-là.

Les quelques réticences marginales pour des sentiments d’insécurité ont laissé la très grande majorité de la population adopter cette pratique. Le Conseil Municipal d’alors statua pour une extinction partielle de l’éclairage public.

Bien lui en prit, cette décision permis de compenser largement par la suite, l’augmentation du prix des énergies par suite de la guerre en Ukraine, et de réaliser des économies permettant la baisse des taux communaux sur les impôts fonciers.

Tout ceci, n’a pas empêché le conseiller aux Travaux d’alors, le maire d’aujourd’hui, à l’aide de subventions obtenues, d’accentuer les efforts sur la modernisation de l’éclairage public à chaque effacement de réseaux aériens ou à chaque mise à niveau des postes électriques, en optant pour des candélabres à LEDs.

Nous partons de loin, seulement 20 % est équipé, et lorsque le village sera ‘’100% LED’’, il sera opportun de reconsidérer la pratique de l’extinction, sachant que toute dépense supplémentaire aura une incidence fiscale ou sur le budget de la commune.